Thème : École
Le Rapport d’activité 2020 est en ligne

MINES ParisTech, établissement-composante de l'Université PSL (Paris Sciences et Lettres), décline ses faits marquants 2020 et ses perspectives 2021 selon quatre grandes thématiques, selon les objectifs fixés par son plan stratégique :
- Promouvoir l'excellence scientifique
- Accompagner l'ingénieur et le chercheur du futur
- Rayonner au-delà de notre sphère
- Se déployer pour relever les défis de demain
Pour le directeur général, Vincent Laflèche, « L'École s'inscrit dans une dynamique tout à fait passsionnante ; elle le doit à l'enthousiasme et l'excellence de ses étudiants et à la passion de l'ensemble de ses personnels et de ses enseignants-chercheurs. »
Jacques Aschenbroich, PDG de Valeo, président du CA de MINES ParisTech, co-signataire de l'éditorial, souligne quant à lui, que : « Pour la première fois, les classement internationaux, dont celui dit "de Shanghai", nous classent dans les 50 meilleures universités mondiales. »
Le RA 2020 est à feuilleter ici.
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Femmes de science
Sous les feux de nos actualités

Pour la première fois, MINES ParisTech célèbre la Journée internationale des femmes et des filles de science, promulguée par l'Assemblée générale des Nations Unies. Voici une galerie de portraits de femmes scientifiques ayant fait l'actualité récente de notre école. Témoignage de l'excellence de la recherche au féminin.
Chercheuses confirmées, doctorantes ou élèves ingénieures, elles font la fierté de notre école. Florilège
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La Journée internationale des femmes et des filles de science, célébrée chaque année le 11 février, a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies, en décembre 2015, afin de promouvoir l'accès et la participation pleine et équitable des femmes et des filles à la science. Cette journée permet de rappeler que les femmes et les filles jouent un rôle essentiel dans la communauté scientifique et technologique et que leur participation doit être renforcée. > En savoir + sur la journée internationale des femmes de science |
Compétition internationale en statistiques spatiales appliquées aux grands jeux de données
L'équipe MINES ParisTech-INRAE remporte la coupe !

22 équipes, provenant des meilleurs laboratoires mondiaux en statistiques spatiales, ont participé à la 2021 KAUST Competition on Spatial Statistics for Large Datasets, compétition internationale, lancée par la KAUST (Université saoudienne des sciences et technologies).
Ce challenge proposait 4 défis dont la difficulté reposait sur la taille des bases de données : il pouvait y avoir, en effet, jusqu'à 900 000 données qu'il fallait prédire en 100 000 points.
L'objectif était de comparer une diversité d'approches pour répondre à deux questions essentielles en géostatistique (souvent appelée « statistique spatiale ») :
- estimer les paramètres caractérisant une variable spatialisée
- et prédire cette variable en des lieux où elle n'a pas été mesurée, ce que nous appelons le krigeage.
Bravo à l'équipe gagnante
L'équipe des enseignants-chercheurs de MINES ParisTech, grande gagnante de cette session 2021, arrive en tête de 3 exercices et se classe 3e pour le dernier.
Enregistrée sous le sigle « RESSTE », elle se compose de :
- Denis Allard, directeur de recherche INRAE, enseignant MINES ParisTech,
- Thomas Romary, enseignant-chercheur, Centre de géosciences MINES ParisTech,
- Thomas Opitz, chercheur INRAE, enseignant MINES ParisTech
- et Lucia Clarotto, doctorante, Centre de géosciences, MINES ParisTech.
> En découvrant les règles de cette compétition et ses résultats officiels sur le site web de la KAUST, vous remarquerez peut-être que notre équipe, a été doublement récompensée pour l'un des exercices… En effet, la possibilité était offerte de faire plusieurs réponses à chaque exercice… et comme les chercheurs ont plein d'idées qu'ils ont envie de tester, ils ont profité de cette possibilité !
Le choix d'un nom, la force d'un réseau

Le surnom « RESSTE » qui signifie Réseau statistiques pour données spatio-temporelles, a été choisi pour cette compétition, car il évoque la longue coopération, au sein de ce réseau, entre l’équipe de recherche en Géostatistique du Centre de géosciences MINES ParisTech, dont Lucia Clarotto et Thomas Romary font partie et l’équipe en Bioinformatique de l’INRAE dont Denis Allard et Thomas Opitz sont membres.
L'approfondissement de cette coopération est déjà prévu et est l'objectif du projet de chaire Geolearning sur la thématique des statistiques spatio-temporelles et le machine learning pour la transition écologique, en cours de construction.
Soutenance HDR de Sophie Guillon, Géosciences MINES ParisTech
Sophie Guillon, enseignante-chercheuse au sein de l’équipe Systèmes hydrologiques et réservoirs de Géosciences MINES ParisTech PSL, soutiendra son Habilitation à diriger des recherches (HDR), à 13h30, en visio-conférence.
Son sujet : “Approches couplées pour la caractérisation du fonctionnement biogéochimique en zone critique : \u000Bde la géochimie isotopique à la modélisation”.
Résumé
La zone critique, interface complexe et réactive entre les roches, le sol, l’eau et l’atmosphère, est actuellement soumise à une perturbation d’ampleur globale qu’il est essentiel de mieux comprendre pour mieux la modéliser et mieux appréhender l’avenir des services procurés à l’humanité. Une approche pluri-disciplinaire est développée pour caractériser le fonctionnement biogéochimique de la zone critique, en intégrant des observations à différentes échelles de temps et d’espace, et la modélisation comme outil de prédiction mais également d’aide à la gestion. Les isotopes stables de l’eau permettent de tracer les écoulements et de quantifier les flux d’eau depuis l’échelle locale jusqu’à celle du bassin versant.
Le métabolisme des écosystèmes aquatiques est un indicateur fonctionnel qui traduit aussi leur capacité de réponse à des perturbations. Les séries temporelles haute fréquence d’oxygène dissous ont été utilisées pour calculer le métabolisme de lacs (casiers Girardon, gravière, lacs expérimentaux de la plateforme PLANAQUA) de rivière (Seine, Orgeval).
Le suivi des isotopes du carbone inorganique est utilisé pour distinguer les sources d’origine biotique (minéralisation de la matière organique du sol ou en rivière) et abiotique (précipitation ou dissolution des carbonates, dégazage), à partir de l’exemple du bassin versant de l’Orgeval. Le fractionnement isotopique, à l’équilibre et cinétique, a été intégré dans le code de transport réactif HYTEC, développé à MINES ParisTech, avec une application aux isotopes du carbone dans le sol.






















